Perpétue Ouellet

F
Dernière mise à jour=2 jan 2008
     Perpétue est née. Elle a épousé Louis Anctil à Ste-Anne, La Pocatière, Qc, Can, le 20 janvier 1800.

Famille: Louis Anctil

Ariste Martin

M
Dernière mise à jour=8 avr 2015
     Ariste est né. Il a épousé Octavie Anctil à Ste-Anne, Pocatière, Qc, Can, le 3 août 1841.

Famille: Octavie Anctil n. 26 août 1825

Victor Hudon

M
Dernière mise à jour=2 jan 2008
     Victor est né. Il a épousé Ombéline Gouin.

Famille: Ombéline Gouin

Ombéline Gouin

F
Dernière mise à jour=2 jan 2008
     Elle a épousé Victor Hudon. Ombéline est née.

Famille: Victor Hudon

François Theriault

M
Dernière mise à jour=2 jan 2008
     François est né. Il a épousé Flavie Lebel.

Famille: Flavie Lebel

Flavie Lebel

F
Dernière mise à jour=2 jan 2008
     Elle a épousé François Theriault. Flavie est née.

Famille: François Theriault

Catherine LeClerc

F
Dernière mise à jour=20 mars 2017
     Elle a épousé une personne inconnue . Catherine est née. Elle a épousé Augustin Lavoie le avant 1819.

Famille: Augustin Lavoie n. 29 août 1789, d. 15 fév 1864

Antoine St-Pierre

M
Dernière mise à jour=2 jan 2008
     Antoine est né. Il a épousé Caroline Michaud.

Famille: Caroline Michaud

Caroline Michaud

F
Dernière mise à jour=2 jan 2008
     Elle a épousé Antoine St-Pierre. Caroline est née.

Famille: Antoine St-Pierre

Clovie Normand

M
Dernière mise à jour=2 jan 2008
     Clovie est né. Il a épousé Marie Ouellet.

Famille: Marie Ouellet

Marie Ouellet

F
Dernière mise à jour=2 jan 2008
     Elle a épousé Clovie Normand. Marie est née.

Famille: Clovie Normand

Bernard Langelier

M, d. avant mai 2010
Père*Joseph Napoléon Langelier n. 19 nov 1883
Mère*Laura Fournier
Apparaît sur les tableaux
Sébastien Langelier
Dernière mise à jour=19 mars 2018
     Bernard est né. Il était fils de Joseph Napoléon Langelier et Laura Fournier. Bernard Langelier est décédé le avant mai 2010.

Odina Tardif

M
Dernière mise à jour=2 jan 2008
     Odina est né.

Marie Louise Alain

F
Dernière mise à jour=20 fév 2010

Gemma Tardif

F
Père*Odina Tardif
Mère*Marie Louise Alain
Dernière mise à jour=23 sept 2014
     Gemma Tardif est fille de Odina Tardif et Marie Louise Alain.

Louis Napoléon Langelier

M, n. 18 novembre 1859
Père*Louis Sébastien Langelier n. 22 mars 1835
Mère*Virginie Rousseau
Apparaît sur les tableaux
Sébastien Langelier
Dernière mise à jour=14 avr 2018
     Louis est né à St-Liboire, Bagot, Qc, Can, le 18 novembre 1859.1 Il était fils de Louis Sébastien Langelier et Virginie Rousseau. Louis Napoléon Langelier a été baptisé le 21 novembre 1859 à St-Liboire, Bagot, Qc, Can.1 Il a épousé Marie Julie Elisabeth Chagnon à Trois-Rivières, Qc, Can, le 30 mai 1881. Louis Napoléon Langelier figurait sur le recensement du 1886 à Trois-Rivières, Qc, Can. Ménage 351 (Quartier Notre-Dame, ave Laviolette, No 107. William Chagnon 46 ans père, Héloise Charbonneau 43 ans mère,Victorine Chagnon 17 ans enfant, Louis Napoleon Langelier 26 ans père, Marie Chagnon 23 ans mère, Marie Langelier 4 ans enfant, C. Guillaume Langelier 2 ans enfant. Il figurait sur le recensement du 31 mars 1901 à Quartier Notre-Dame, Trois-Rivières, Qc, Can. Tout les enfants de ce couple étaient chez leurs Grand père paternel William Chagnon et la Grand Mère paternelle Marie Charbonneau. Les enfants étaient; Marie Aimé, Charles Guillaume, Joseph Arthur, Antoinette, Yvonne et Jeanne. De plus était présent Émilie Brulé servante.2

Famille: Marie Julie Elisabeth Chagnon n. 1863

Références

  1. [S41] , Bâptêmes ID :ID : 10221853.
  2. [S34] ,.

William Chagnon

M, n. 10 décembre 1839
Dernière mise à jour=23 jan 2008
     Il a épousé Marie Louise Charbonneau. William est né le 10 décembre 1839.

Famille: Marie Louise Charbonneau n. 8 juil 1839

Marie Louise Charbonneau

F, n. 8 juillet 1839
Dernière mise à jour=23 jan 2008
     Elle a épousé William Chagnon. Marie est née le 8 juillet 1839.

Famille: William Chagnon n. 10 déc 1839

Marie Julie Elisabeth Chagnon

F, n. 1863
Père*William Chagnon n. 10 déc 1839
Mère*Marie Louise Charbonneau n. 8 juil 1839
Dernière mise à jour=23 jan 2008
     Elle a été baptisée en 1863. Marie est née en 1863. Elle était fille de William Chagnon et Marie Louise Charbonneau. Elle a épousé Louis Napoléon Langelier à Trois-Rivières, Qc, Can, le 30 mai 1881. Marie Julie Elisabeth Chagnon figurait sur le recensement du 1886 dans le ménage de Louis Napoléon Langelier à Trois-Rivières, Qc, Can; Ménage 351 (Quartier Notre-Dame, ave Laviolette, No 107. William Chagnon 46 ans père, Héloise Charbonneau 43 ans mère,Victorine Chagnon 17 ans enfant, Louis Napoleon Langelier 26 ans père, Marie Chagnon 23 ans mère, Marie Langelier 4 ans enfant, C. Guillaume Langelier 2 ans enfant.

Famille: Louis Napoléon Langelier n. 18 nov 1859

Edmond Bouvette

M
Dernière mise à jour=2 jan 2008
     Edmond est né. Il a épousé Lucia Cote.

Famille: Lucia Cote

Lucia Cote

F
Dernière mise à jour=2 jan 2008
     Elle a épousé Edmond Bouvette. Lucia est née.

Famille: Edmond Bouvette

Maurice Langelier

M
Père*Georges Arthur Langelier n. 8 oct 1893, d. 1 juil 1959
Mère*Rose Anna Charron
Apparaît sur les tableaux
Sébastien Langelier
Dernière mise à jour=23 sept 2014
     Maurice Langelier est fils de Georges Arthur Langelier et Rose Anna Charron.

Roméo Lafond

M
Dernière mise à jour=2 jan 2008
     Roméo est né. Il a épousé Diana Bourgeois.

Diana Bourgeois

F
Dernière mise à jour=2 jan 2008
     Elle a épousé Roméo Lafond. Diana est née.

Rita Lafond

F
Père*Roméo Lafond
Mère*Diana Bourgeois
Dernière mise à jour=2 jan 2008
     Rita est née. Elle était fille de Roméo Lafond et Diana Bourgeois.

Donat Elzear Joseph Langelier

M, n. 27 juillet 1890, d. 27 juin 1964
Père*Placide Onésime Langelier n. 7 oct 1847, d. 4 nov 1898
Mère*Euphémie Michaud n. 30 mars 1856, d. 28 avr 1919
Apparaît sur les tableaux
Sébastien Langelier
Dernière mise à jour=1 avr 2018
     Donat Elzear Joseph Langelier était Facture de pianos
http://www.thecanadianencyclopedia.com/PrinterFriendly.cfm?Params=Q1ARTQ0002797

Piano - Facture

Piano - Facture. Au Canada, la fabrication de pianos remonte à la
deuxième décennie du XIX^e siècle. Elle devint une industrie importante
durant la période comprise entre 1890 et 1925, employant quelque 5000
personnes pour fabriquer des produits évalués annuellement à plusieurs
millions de dollars.

Au début du XIX^e siècle, alors que la demande d'instruments de musique
augmentait avec l'accroissement de la population, il apparut évident que
faire venir d'Europe en grande quantité un instrument aussi lourd que le
piano n'était pas du tout pratique à cause du coût et des risques de
dommage au cours de longs voyages dans les cales humides des cargos. Qui
plus est, les pianos importés, fabriqués principalement en Allemagne et
en Grande-Bretagne, étaient jugés inadaptés au climat canadien.

Les premiers facteurs au Canada, habiles artisans britanniques ou
allemands, travaillaient dans de petits ateliers avec quelques aides,
produisant sans doute pas plus d'un ou deux pianos chaque mois. La
plupart de leur temps a dû être consacré à l'accordage et à la
réparation. L'un des premiers fut Frederick Hund
, actif seul à Québec en 1816
et plus tard comme associé de Gottlieb Seebold. La firme de G.W. Mead
(Mead, Mott & Co.) fut active
à Montréal de 1827 à 1853 environ. John Morgan Thomas s'établit à
Montréal vers 1832 et se fixa à Toronto en 1839 mais on ne sait pas à
quel moment il commença à fabriquer des pianos.

Parmi les plus anciens facteurs et compagnies connus, actifs dans les
années 1840, figurent : à Montréal, William Dennis (/fl/. 1834-53),
Isaac Reinhardt (né en 1808, mort en 1846), Thomas D. Hood
(/fl/. 1848-77) et John
Stephenson (/fl/. 1848); à Québec, Milligan (/fl/. 1844), Richard Owen
(/fl/. v. 1840) et J.M. Pfeiffer (/fl/. 1849); à Saint-Jean, N.-B., A.
Laurilliard (v. 1850); à Halifax, B. Slade (/fl/. 1832) et H. & J.
Philips (/fl/. 1845-59); à Toronto, John et James Mead (/fl/. 1840), les
frères O'Neill (/fl/. 1844), Thomas & Smith (1840) et Reynolds & Duffett
(ouverte en 1849). (Les dates proviennent de la documentation disponible
se rapportant à des instruments qui ont subsisté - par exemple, un piano
de Laurilliard au Musée du Nouveau-Brunswick à Saint-Jean, un de Mead,
Mott & Co. au Château de Ramezay à Montréal, et un de Richard Owen au
Royal Ontario Museum à Toronto - ou d'annonces et de répertoires
d'adresses des villes.)

Le recensement de 1851 dénombrait 4 facteurs de pianos, particuliers ou
compagnies, dans le Haut-Canada (tous à Toronto) et 13 dans le
Bas-Canada (10 à Montréal, 3 à Québec). Au moment de la Confédération
(1867), des firmes de fabrication de pianos plus importantes furent
établies. La compagnie de John C. Fox (autrefois de New York et située à
Kingston de 1862 à 1868) fabriqua quelque 500 pianos par année (voir
Weber Piano Co.) À Montréal,
Mead, Brothers & Co., avait succédé à Mead, Mott & Co., et la Craig
Piano Co. fut fondée en 1856. Theodore Heintzman, formé à Berlin et à
New York, commença à fabriquer des pianos en 1860 et constitua une
compagnie en 1866. Bien qu'inactifs comme facteurs jusque vers 1890, A.
& S. Nordheimer furent agents de pianos et marchands de musique à
Kingston puis déménagèrent à Toronto en 1844.

Grâce aux conditions favorables qui prévalurent au lendemain de la
Confédération, la nouvelle industrie prospéra. La population de l'Est du
Canada croissait rapidement en nombre et en richesse, et le
parachèvement de la voie ferrée du CP en 1885 rendit possible
l'expédition de pianos dans les Provinces de l'Ouest nouvellement
créées. À quelques exceptions près (Bagnall, plus tard Goodwin, à
Victoria; Amherst Piano Co. à Amherst, N.-É; Fraser & Sons à Halifax;
Edmund E. Kennay à Saint-Jean, N.-B.), les facteurs de pianos se
concentrèrent dans le Sud de l'Ontario et dans la région de Montréal.
Les noms les plus importants autour des années 1900 furent, à Toronto,
Heintzman, Gerhard Heintzman, Mason & Risch, Mendelssohn, Newcombe,
Nordheimer, et Gourlay, Winter & Leeming; à Guelph, Bell; à Bowmanville,
Dominion; à London, Ont., Evans; à Woodstock, Karn; à Listowel, Morris,
Feild & Rogers; à Oshawa et Toronto, R.S. Williams; à Kingston, Wormwith; à
Ottawa, Martin-Orme; à Montréal, Craig, Foisy, et Pratte; à Sainte-Thérèse, Willis,
Lesage ainsi que Sénécal et Quidoz. Des succursales pour la vente au détail ou
des entrepôts étaient suffisants pour des villes nouvelles comme Winnipeg,
Regina, Saskatoon, Calgary, Edmonton et Vancouver. Aucune d'elles ne
semble avoir pu mettre sur pied une fabrique de pianos.

Un stimulant additionnel pour les facteurs canadiens fut le tarif
protectionniste de 1879, lequel découragea la concurrence de la part des
manufacturiers amér; cependant, des tarifs encore plus élevés aux É.-U.
(45 p. cent en 1903) étouffèrent les exportations canadiennes vers ce
pays. L'exportation vers d'autres continents se développa aussi
lentement. En 1893, le Canada n'exporta que 135 pianos, principalement
en Grande-Bretagne, en Australie et aux États-Unis, tandis qu'il en
importa environ quatre fois plus des États-Unis seulement. En 1903
néanmoins, la balance avait oscillé, avec 509 exportations et seulement
367 importations et, au cours des premières années du XX^e siècle, des
experts de l'industrie remarquèrent que la qualité de la plupart des
pianos canadiens était si élevée que les Canadiens étaient enclins à
n'importer que les pianos des facteurs les plus réputés, tels Steinway à
New York, et le coût de ces importations limita la demande.

L'industrie grandit jusque dans les premières années du XX^e siècle
(elle connut toutefois un déclin durant la Première Guerre mondiale) et
une campagne de publicité fut entreprise pour éveiller l'intérêt à
l'égard du piano chez tous les membres d'une famille moyenne. Alors
qu'au XIX^e siècle, le piano au Canada avait été largement identifié aux
seules jeunes filles, des slogans comme « un piano dans chaque salon »
et « musique au foyer » de la campagne du Canadian Bureau for the
Advancement of Music fit qu'au
XX^e siècle, un piano semblait être devenu partie intégrante de la vie.

Le nombre croissant de musiciens amateurs et l'attrait grandissant de la
musique légère prépara un terrain fertile pour la venue du piano
pneumatique .

Plus de 100 compagnies manufacturières de pianos, facteurs indépendants
et fabricants de pièces furent très prospères à un certain moment durant
l'apogée de l'industrie, de 1890 à 1925 environ. Plusieurs d'entre eux
(Bell, Dominion, Karn) fabriquaient également des orgues. Dans les 12
premières années du XX^e siècle, le nombre de pianos fabriqués au Canada
fut plus que doublé : d'environ 12 000 en 1900, il passa à environ 30
000 en 1912. En 1900, la plupart des pièces (marteaux, mécaniques,
cordes, touches, etc.) étaient importées, mais finalement, celles-ci en
vinrent aussi à être fabriquées par des manufacturiers canadiens. Parmi
les mieux connus furent Otto Higel Co. Ltd. (1896-1944, manufacturiers
de mécaniques de pianos et de rouleaux perforés), A.A. Barthelmes
(1899-1911, mécaniques de piano), D.M. Best & Co. (fondée en 1900,
marteaux et cordes de piano), W. Bohne & Co. (marteaux et cordes), J.M.
Loose & Co. (touches et claviers) et Wagner, Zeidler & Co. (claviers),
tous de Toronto, et Sterling Action & Keys Co. à Brantford. Best
survécut et devint en 1973 une succursale de Heintzman; la société
existait toujours en 1991, affiliée à un autre fabricant de cordes,
Piano Tech. Ces compagnies, ainsi que d'autres comme Pianophile
(Montréal), sont avant tout des grossistes : elles importent des
accessoires des États-Unis et du Japon, mais peuvent aussi fournir des
pièces sur mesure, à la demande du client - dans ce domaine, on trouve
par exemple André Bolduc (sommiers) à Montréal et la compagnie
torontoise Ari Isaac, dont les cordes graves sont distribuées à travers
toute l'Amérique du Nord. En 1899, des facteurs de pianos s'unirent pour
former la Canadian Piano and Organ Manufacturers' Association
qui exista jusqu'en 1975 alors qu'elle devint le comité des instruments
à clavier de la Music Industries Assn of Canada (MIAC). La publication
officieuse de l'industrie fut le /Canadian Music Trades Journal/(1900-33).

La Première Guerre mondiale provoqua une éclipse dans l'industrie de la
fabrication des pianos. Bois, métaux et combustibles furent interdits
aux « industries de luxe », et des artisans qualifiés se joignirent aux
forces armées. Face au manque de main-d'oeuvre expérimentée, plusieurs
firmes de pianos durent engager des femmes comme stagiaires. (La
Sherlock-Manning Company de London, Ont., plus tard de Clinton, Ont.,
fut peut-être la première au Canada à rémunérer ses employées au même
salaire que les hommes.) Avec la suspension de l'exportation allemande à
la clientèle de Grande-Bretagne, d'Australie, etc. (représentant 60 000
pianos par année), un immense marché potentiel s'ouvrit au piano canadien.
Cependant, la plupart des manufacturiers canadiens ne profitèrent pas
des avantages de la situation, en partie à cause des frais de transport
prohibitifs et en partie parce qu'un système entièrement nouveau
s'imposait pour la fabrication d'un instrument destiné à l'exportation;
les manufacturiers n'étaient pas disposés à mettre sur le marché deux
instruments de type différent.

Dans les années 1920, plusieurs facteurs furent responsables du déclin
graduel de l'industrie du piano. La rage du piano pneumatique commença à
s'estomper. La radio et les films sonores firent leur apparition. De
moins en moins de nouveaux foyers disposaient de l'espace requis pour un
piano. Les conditions économiques étaient instables et les épargnes
familiales étaient consacrées à l'achat d'appareils économisant le
travail manuel - réfrigérateurs, lessiveuses, aspirateurs et automobiles
- plutôt qu'à des objets de luxe comme le piano. Une étude officieuse
réalisée à la fin des années 1920 révéla que quatre foyers canadiens sur
cinq possédaient un phonographe et/ou un poste de radio, mais que
seulement un sur cinq avait un piano. De cette baisse de la demande
résulta la fusion de plusieurs compagnies ou la prise en main de
certaines par d'autres (par exemple, Gerhard Heintzman en 1927 et
Nordheimer en 1928 par Heintzman, Craig en 1930 par Lesage, et Doherty
en 1920 et Gourlay, Winter & Leeming en 1924 par Sherlock-Manning).
D'autres fermèrent simplement leurs portes (par exemple Morris
en 1923, Evans Bros. v. 1933). Quelques compagnies lancèrent des
modèles plus petits, rivalisant entre elles pour offrir les plus compacts
dans un effort pour satisfaire les locataires d'appartements et les
propriétaires de petites maisons. (La Weber Co. créa en 1921 un piano
à queue de trois pieds, à cinq octaves, fait sur mesure, pour une famille
de Winnipeg.)

Seules les compagnies les plus solides surent résister à la dépression.
Bell, Craig, Dominion, Weber et Williams furent parmi celles qui
cessèrent d'exister. En 1940, seulement Lesage, Quidoz, et Willis & Co.
étaient encore actives au Québec (Willis déclara faillite en 1979). En
Ontario, les compagnies survivantes en 1940 étaient Sherlock-Manning
Pianos Ltd. et Heintzman Co. Ltd. (qui s'unirent sous le nom de
Heintzman en 1978) et Mason & Risch (toujours active au Canada, mais
devenue propriété d'une firme amér. en 1948). À New Westminster, C.-B.,
une firme connue sous le nom d'Edmund Piano Co. fut active jusqu'aux
années 1950.

Les statistiques d'après 1935 indiquent une faible mais constante
augmentation générale de la demande et de la production. Les chiffres
(relatifs à l'augmentation de la population) sont faibles cependant
comparés à ceux des années antérieures, à l'époque de l'apogée de
l'industrie. Dans les foyers, radio, phonographe puis télévision et
haute-fidélité ont évincé le piano. D'autres instruments de musique,
notamment la guitare et l'orgue électrique à « gadgets multiples », sont
devenus plus populaires auprès de ceux qui veulent faire de la musique à
des fins purement récréatives. Alors que le piano fut à une époque le
fondement de l'éducation musicale d'à peu près chaque enfant, des
tendances en éducation musicale à partir des années 1940 ont incité les
étudiants à choisir une plus grande variété d'instruments,
principalement l'accordéon, les instruments d'harmonie et, plus
récemment, les instruments à cordes. Malgré tout, on a estimé qu'à la
fin des années 1970, à peu près la moitié des étudiants en musique
jouaient du piano.

Dans les années 1940 et 1950, des facteurs étrangers commencèrent à
envahir le marché canadien; Mason & Risch fut acquise par une puissante
corporation amér. Dans les années 1960, les pianos japonais -
principalement le Yamaha - devinrent très répandus. Généralement à prix
inférieur et largement disponibles, ils concurrencèrent vivement ceux de
fabrication canadienne et ils furent commandés en grand nombre par des
écoles et des conservatoires qui utilisaient jadis des instruments
canadiens.

Les ventes diminuèrent encore dans les années 1970. De 1980 à 1986, la
vieille garde (Heintzman, Sherlock-Manning et Lesage) se démena pour
assurer la survie de cette industrie. Après des années d'indépendance,
toutes les trois durent vendre, dans l'espoir que les acquéreurs
pourraient redresser la barre : Heintzman fut rachetée par la
Sklar-Peppler Manufacturing Co. (1981), Sherlock-Manning par Draper
Bros. and Reid (1984), et Lesage entra dans le giron de PSC Management,
le cartel de Grant Clark (1986). Après avoir tenté de rajeunir la
conception du produit et d'en relancer la commercialisation, Sklar
arrêta la production en 1986. Lesage ferma l'année suivante. Quant à
Sherlock-Manning, elle connut trois autres propriétaires, et en 1991,
l'usine de Vanastra, Ont., n'occupait plus que deux personnes. Elle ne
recevait que des demandes de réparation sporadiques, mais on se tenait
prêt à relancer la production pour le cas où de nouveaux capitaux
seraient dénichés.

Heureusement, la vente active de vieux modèles compense un peu la baisse
du nombre de pianos dans les foyers canadiens, car ces instruments
nécessitent souvent une remise en état et doivent être fréquemment
réaccordés. Le George Brown College de Toronto propose une formation
diplômée de technicien - l'étudiant doit en particulier assembler un
piano droit et un piano à queue. Les techniciens en piano peuvent
adhérer à la Piano Technicians Guild des É.-U., qui possède trois
agences canadiennes, à l'Ontario Guild of Piano Technicians ou à la
Canadian Assn of Piano Technicians (dont le siège se trouve à Calgary).

     Facteurs de pianos et usines d'assemblage A-D

     

Dans la mesure où leur statut a pu être précisé, les distributeurs et
les détaillants ont été exclus de la liste suivante. Plusieurs des noms
d'avant 1860 représentent des noms d'artisans qualifiés distincts plutôt
que des manufacturiers. Des changements mineurs de raison sociale (par
exemple de « compagnie de pianos et d'orgues » à « compagnie d'orgues et
de pianos ») n'ont pas été inscrits. Une date indique généralement les
années durant lesquelles les pianos furent fabriqués et non la durée de
vie d'une compagnie.

Amherst Pianos, Amherst, N.-É., /fl/. 1908-23. Devenue plus tard
Cumberland Piano Co.

George Anderson, Saint-Jean, N.-B., /fl/. 1855-71

John Bagnall, Victoria, C.-B., v. 1871-85. Acquis par Charles Goodwin & Co.

Beethoven. Voir R.S. Williams. Voir aussi Georges Ducharme

Bell Piano and Organ Co., Guelph, Ont. Fabrication de pianos, 1888-1934.
Absorba Mendelssohn Piano Co. en 1919. Acquise par Lesage Pianos en
1934 et maintenue comme marque de commerce

Belmont. Voir Lesage

Berlin Piano & Organ Co., Berlin (Kitchener), Ont., v. 1900-04

Bernhardt's Furniture, Windsor, Ont., /fl/. 1957. Produisit des pianos
électroniques Miessner

Robert Blouin, Sherbrooke, Québec, /fl/. 1966

Blundall Piano Co., Toronto, 1900-après 1912

Bowles, Québec, milieu du XIX^e siècle

Thomas Boyd, Uxbridge, Ont.

Brantford Piano Co. Voir Morris Pianos

Brockley & Misener, Halifax, 1857-63. T. & A.W. Brockley, 1863-97

Brown, Montréal, /fl/. 1874

George Brown, John Munro et Cie. Déménagée de Boston à Montréal v. 1860

Canada Organ and Piano Co. Voir R.S. Williams

Canadian Organ and Piano Co., /fl/. 1874-75

Canadian Piano Co. Voir Thomas F.G. Foisy

Cecilian Piano Co., Toronto, avant 1915-22. Pianos pneumatiques
seulement. Absorbée par Stanley

Louis Charbonneau, Montréal, /fl/. 1889

V.W. Claude & Co., Montréal, /fl/. 1898

F.C. Cline, Kingston, Ont., 1868

Clinton. Voir Doherty Pianos

Colonial Piano Co., Sainte-Thérèse, Québec, avant 1915-27. Fabriqua le
piano Saint-Saens [sic]

La Compagnie de pianos Pratte / Pratte Piano Co., Montréal, /fl/.
1889-1926, ensuite partie de J.-Donat Langelier Ltée

Craig Piano Co., Montréal, 1856-1930. Précédée par Labelle & Craig.
Absorbée par Lesage en 1930

E. Cross & Co., Toronto, /fl/. 1898

Crossin (& Martens) Piano Mfr. Co., Toronto, 1883-après 1908

Cumberland Piano Co., Amherst, N.-É., et Toronto. Précédemment Amherst
Pianos

David & Michaud, Montréal, 1917-23. Voir aussi Michaud

William Dennis, Montréal, /fl/. 1834-53

Doherty Pianos, Clinton, Ont., 1907-20. Absorbée par Sherlock-Manning en
1920 et maintenue comme marque de commerce jusqu'au début des années
1930. Introduisit la marque Clinton en 1913

Dominion. Voir Rainer & Co.

Dominion Organ & Piano Co., Bowmanville, Ont. Fabrication de pianos,
1879-v. 1935

Draper Bros. and Reid. Voir Sherlock-Manning

Georges Ducharme, Montréal, /fl/. 1891-98. Fabriqua des pianos Beethoven

Noah Durant, Vankleek Hill, Ont., /fl/. 1908

     E-L

     

Edmund Piano Co., New Westminster, C.-B., v. 1924-après 1952

Ennis (& Ennis) Co., Hamilton, Ont., 1863-1911. Plus tard marque de
commerce de R.S. Williams

Evans Bros. Piano & Manufacturing Co., Ingersoll, Ont., v. 1871-90,
ensuite à London, Ont., jusque v. 1933

Everson. Voir R.S. Williams

Featherston Piano Co., Montréal, 1893-99

Thomas F.G. Foisy (Canadian Piano Co.), Sainte-Thérèse-de-Blainville,
Québec, 1888-91, Montréal, 1891-1914. Absorbée par C.W. Lindsay en 1914

Foster-Armstrong Co., siège social à Toronto, /fl/. 1910, Kitchener,
Ont., avant 1915-24. Absorbée par Sherlock-Manning. Fabriqua des pianos
Haines Bros.

J.C. Fox, Kingston, Ont., 1862-68 (voir l'entrée de l' /EMC/ sur la
Weber Piano Co.)

W. Fraser & Sons, Halifax, v. 1856-v. 1890. Absorba H. & J. Philips

Charles Goodwin & Co., Victoria, C.-B., 1885-v. 1891. Continuation de
John Bagnall

Gourlay, Winter & Leeming, Toronto. Fabrication de pianos, 1904-24.
Acquit R. McMillan. Absorbée par Sherlock-Manning en 1924

Grinnell Bros., Windsor, Ont., 1908-v. 1941. Succursale de la société de
Detroit

Haines Bros. Voir Foster-Armstrong Co.

Haydn Piano Manufacturing Co., Montréal, /fl/. 1898

Heintzman, Toronto. Commença comme fabricant à titre privé en 1860 puis
devint compagnie à Toronto (1866-1977) et ensuite à Hanover, Ont., dans
une usine construite en 1962. Absorba Gerhard Heintzman et Nordheimer,
puis Sherlock-Manning en 1978; rachetée par Sklar-Peppler Manufacturing
Co. en 1981; arrêt de la production en 1986; actif incorporel (dont la
marque Heintzman) racheté par la société de détail The Music Stand

Gerhard Heintzman, Toronto, 1877-1927. Absorbée par Heintzman

Henry Herbert. Voir Mason & Risch

J.W. Herbert & Co., Montréal, /fl/. 1837

Henry & Francis Hoerr, Toronto, /fl/. 1890

Thomas D. Hood, Montréal, /fl/. 1848-77

Frederick Hund, Québec, /fl/. 1816

Hund & Seebold, Québec, jusqu'en 1824. Voir aussi Seebold, Manby & Co.

Henry G. Hunt, Nouveau-Brunswick, /fl/. années 1850

Joseph T. Hunt, Saint-Jean, N.-B., /fl/. 1845-55

Imperial Piano Co., Toronto, /fl/. 1901

International Piano Co., Toronto, /fl/. 1928

Jackson & Co., Peterborough, Ont., /fl/. 1889

Karn Piano Co., Woodstock, Ont. Commença à fabriquer des pianos à la
fin des années 1880. Karn Morris Piano & Organ Co., v. 1909-20. Absorbée
par Sherlock-Manning. Maintenue comme marque de commerce jusqu'en 1957

Kennay & Scribner, Saint-Jean, N.-B., /fl/. 1851. Continua plus tard
sous le nom d'Edmund E. Kennay (/fl/. 1871)

Knott & Sons, Hamilton, Ont., 1871-v. 1914

Kilgour Piano & Organ Co., Hamilton, Ont., 1888-99

Kreisler. Voir Mason & Risch

Krydner. Voir R.S. Williams

Labelle & Craig, Montréal, 1854-56. Continua sous le nom de Craig

J.-Donat Langelier Ltée (devenue Langelier-Valiquette Ltée en 1963).
Commença v. 1915 à Pointe-aux-Trembles, Québec, continua v. 1930 à
Montréal. N'était pas fabricant. Voir La Compagnie de pianos Pratte

Lansdowne Piano Co., Toronto, v. 1885-90 (voir les entrées de l' /EMC/
sur Gerhard Heintzman et Nordheimer)

A. Laurilliard, Saint-Jean, N.-B., /fl/. v. 1850

Layton Bros., Montréal (voir l'entrée de l' /EMC/ sur les Non-voyants)

Lesage Pianos, Sainte-Thérèse-de-Blainville, Québec, fondée en 1891. Absorba Craig
Piano Co., Bell Piano and Organ Co., et Weber Piano Co. Autres marques :
Belmont et Schumann. Rachetée par PSC en 1986, ferma en 1987

P.W. Leverman & Co., Halifax, 1889-97

C.W. Lindsay & Co., Montréal, v. 1880-v. 1950. Vendeur seulement,
mais durant quelques années vendit des pianos Craig, Lesage et autres sous le
nom de Lindsay

Liszt Piano Co., /fl/. 1908

Lonsdale Piano Co., Toronto, avant 1915-22

     M-R

     

R. McMullen & Co., Kingston, Ont. Absorbée par Gourlay, Winter & Leeming

W.H. Manby, Montréal, /fl/. 1857-61. Précédée par Seebold & Manby

Martin-Orme Piano Co., Ottawa, 1902-v. 1924 (voir l'entrée de l' /EMC/
sur Orme & Sons)

Mason & Risch, Toronto. Commença à fabriquer des pianos en 1877.
Jusqu'en 1878, Mason, Risch & Newcombe. Autres marques : Chopin,
Kreisler, Schubert et Henry Herbert

McMillan & Co., Kingston, Ont. 1903-07. Absorbée par Gourlay, Winter &
Leeming

Mead (Mead, Mott & Co., Mead, Brothers & Co.), Montréal, 1827-v. 1853

J. & J. Mead, Toronto, 1840-v. 1844

Mendelssohn Piano Co., Toronto, v. 1886-1919. Absorbée par Bell Piano &
Organ Co. Maintenue comme marque de commerce par Bell et, 1934-72, par
Lesage Pianos

Oswald Michaud, Montréal. Atelier privé, 1937-début des années 1950.
Voir aussi David & Michaud

Francis Milligan, Québec, /fl/. 1854-64

George Milligan, Québec, /fl/. 1844

George et William Moir, Halifax, /fl/. 1852

Morris Pianos, Listowel, Ont. Établie en 1892 sous le nom de Morris, Feild,
Rogers Co., successeur de Brantford Piano Co. Continua sous le nom de
Karn Morris Piano Co., v. 1909-20, et sous celui de Morris Pianos, 1920-v.
1924

Mozart Piano Co., Toronto, avant 1912-20. Absorbée par National Piano
Co. v. 1918 mais fabriqua des pianos jusqu'en 1920

National Piano Co., Toronto, avant 1915-29. Absorba Mozart Piano Co. v. 1918

Newcombe Piano Co., Toronto, 1878-1926. Maintenue comme marque de
commerce par Willis, v. 1934-79

A. & S. Nordheimer Piano & Music Co., Toronto. Fabrication de pianos
v. 1890-1927. Absorbée par Heintzman et maintenue comme marque de
commerce jusqu'à la fin des années 1960

O'Neill Brothers, Toronto, /fl/. 1844

Ontario Piano Co., Toronto, /fl/. 1928

J.L. Orme & sons, Ottawa. Voir Martin-Orme

Oshawa Piano & Cabinet Co., Oshawa, Ont.

Richard S. Owen & Son, Québec, /fl/. v. 1849

Palmer Piano Co., Uxbridge, Ont., /fl/. 1908

Percival Piano Co., Ottawa, /fl/. 1918

J.M. Pfeiffer, Québec, /fl/. 1849

H. & J. Philips, Halifax, 1845-59. Acquise par W. Fraser & Sons

Plaola, Oshawa. Pianos pneumatiques seulement

Prince Piano Co., Toronto, /fl/. 1895-1914

PSC Management. Voir Lesage et Sherlock-Manning

Quidoz Piano. Voir Sénécal et Quidoz

Rainer & Co., /fl/. 1866, Whitby, Ont., /fl/. 1872, Guelph, Ont. Utilisa
Dominion comme marque de commerce

Rappe, Weber & Co., Kingston, Ont., /fl/. 1868-69

Isaac Reinhardt, Montréal, ferma en 1846

J. Reyner, Kingston, Ont., /fl/. 1870

Reynolds & Duffett, Toronto, /fl/. 1849

     S-Z

     

Saint-Saens [sic]. Voir Colonial Piano Co.

Schubert. Voir R.S. Williams

Schumann. Voir Lesage

Schumann Piano Co., Toronto

Seebold, Manby & Co., Montréal, /fl/. 1856. Voir aussi Hund & Seebold

Sénécal et Quidoz, Sainte-Thérèse-de-Blainville, Québec, v. 1897-1938.
Continuant sous le nom de Quidoz Piano (1938-66), utilisa aussi la
marque Gerhard

Sherlock-Manning Pianos. Fabrication de pianos à London, Ont., 1910-30,
à Clinton, Ont., 1930-88. Fusionna avec Heintzman en 1978. Absorba
Doherty Pianos, Foster-Armstrong Co., Gourlay, Winter & Leeming, et
Karn Piano Co. Doherty fut utilisé comme marque de commerce jusqu'au
début des années 1930. Les employés fondèrent la Bros and Reid Ltd.
en 1978, gardant les installations de Clinton pour la production d'accessoires.
Bros and Reid racheta Sherlock-Manning à Heintzman (1980). Vendue à
PSC Management (1984) et à plusieurs autres ensuite. Usine relocalisée
en 1988 à Vanastra, Ont., près Clinton

B. Slade, Halifax, /fl/. 1832

Small & McArthur, Uxbridge, Ont., /fl/. 1898

Smith. Voir John Morgan Thomas

William Snyder, Berlin (Kitchener), Ont.

Standard Piano Co., Toronto, /fl/. 1898

Stanley Piano Co., Toronto, ca. 1896-1924. Absorba Cecilian en 1922

John Stephenson, Montréal, /fl/. 1848

Stevenson & Co., Kingston, Ont., v. 1887-91. Voir aussi Weber et
Wormwith

Sumner & Brebner, Ingersoll, Ont., /fl/. 1906-11

C.L. Thomas & Co. (Western Pianoforte Manufactory of Canada), Hamilton,
Ont., v. 1856-v. 1893

John Morgan Thomas (Thomas & Smith), Toronto, /fl/. 1840

Uxbridge Piano Co., Uxbridge, Ont., v. 1899. Une autre compagnie porta le
même nom, /fl/. 1914-15

S.R. Warren, Montréal. Fabrication de pianos v. 1845

Weber Piano Co. Kingston, Ont., 1871-v. 1887. Continua sous le nom de
Stevenson & Co. jusqu'en 1891, sous celui de Wormwith jusqu'en 1918, et
de nouveau Weber Piano Co., 1919-39. Absorbée par Lesage Pianos en 1939

G.M. Weber, Kingston, Ont., v. 1881-95

Werlich Brothers, Preston (Cambridge), Ont., /fl/. 1908. Pianos
pneumatiques seulement

Western Pianoforte Manufactory of Canada. Voir C.L. Thomas & Co.

R.S. Williams, Toronto. Usine construite à Oshawa en 1889 (Canada Organ
and Piano Co., 1873-1902). Fabrication de pianos de 1873 jusqu'au début
des années 1930. Autres marques : Beethoven, Canada, Ennis, Everson,
Krydner, Schubert

Williams & Leverman, Halifax, 1871-89. Reprise par P.W. Leverman & Co.

Willis & Co. Montréal. Usine à Sainte-Thérèse-de-Blainville, Québec, v. 1900-79

Wormwith, Kingston, Ont., 1891-1918. Reprenait Weber Piano Co. et
Stevenson & Co., utilisant Weber comme marque de commerce. Rebaptisée
Weber Piano Co. en 1919

Wright Piano Co., Strathroy, Ont. 1908-24


*Bibliographie*

« The Piano and Organ industry », /Industrial Canada/ (févr. 1904).

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G. Gerald BLYTH, « Pianos in the making », /Canadian Forestry Magazine/,
XVI (oct. 1920).

É.-Z. MASSICOTTE, « Quelques anciens pianos », /BRH/, XXXVII (oct. 1931).

Joseph A. WHITMORE, « The Canadian piano industry », /Canadian Music
Teacher/, IV (août 1940).

James MCCOOK, « Pioneers preferred pianos », /The Beaver/ (hiv. 1954).

George MACLAREN, « Pianoforte companies in Nova Scotia », /Antique
Furniture by Nova Scotia Craftsmen/ (Toronto 1961, 1975).

Robert Thomas ALLEN, « A piano is polite », /Canadian Magazine/ (14 oct.
1972).

Betty MINAKER, « : stylistic analysis
of nineteenth-century Ontario pianos and reed organs », mémoire de M.A.
(Dept of Museum Studies, Université de Toronto 1981).

Frances ROBACK, « Advertising Canadian pianos and organs », /Bulletin
d'histoire de la culture matérielle/, 20 (aut. 1984).

Mary WIENS, « Guide to finding a vintage upright », /Music/, VIII
(mars-avril 1985).

Wayne KELLY, /Downright Upright : A History of the Canadian Piano
Industry/ (Toronto 1991).

John HALL, « One hundred years of piano making in Kingston », /Historic
Kingston/, XXXIX (1991).

Helmut KALLMANN et John BECKWITH, « Musical instruments, Making of »,
/Encyclopedia Canadiana/.

Florence HAYES, « Piano, facture », /Encyclopédie du Canada/.

/Canadian Music Trades Journal/, mensuel (Toronto 1900-33).

/Music Market Canada/, six numéros par année (Toronto 1977-79).

/Canadian Music Trade/ (Toronto 1979 -).


*Auteur* Florence Hayes, Helmut Kallmann


L'Encyclopédie canadienne © 2009 Fondation Historica du Canada.
Il a été baptisé le 27 juillet 1890 à ND-du-Bon-Secours, Islet, Qc, Can. Donat est né à L'Anse-à-Gilles, Islet, Qc, Can, le 27 juillet 1890. Il était fils de Placide Onésime Langelier et Euphémie Michaud. Il a épousé Marie Anne Pratte à St-Célestin, Qc, Can, le 11 novembre 1912. Donat est décédé le 27 juin 1964 à H Royal-Victoria, Montréal, Qc, Can, à l'âge de 73. Il a été inhumé le 1 juillet 1964 à ND-du-Bon-Secours, Islet, Qc, Can.

Famille: Marie Anne Pratte n. 1 avr 1890, d. 27 juil 1965

Il a épousé Marie Anne Pratte à St-Célestin, Qc, Can, le 11 novembre 1912.

Nazaire Pratte

M
Dernière mise à jour=2 jan 2008
     Nazaire est né. Il a épousé Cora Pepin.

Famille: Cora Pepin

Cora Pepin

F
Dernière mise à jour=2 jan 2008
     Elle a épousé Nazaire Pratte. Cora est née.

Famille: Nazaire Pratte

Marie Anne Pratte

F, n. 1 avril 1890, d. 27 juillet 1965
Père*Nazaire Pratte
Mère*Cora Pepin
Dernière mise à jour=15 avr 2018
     Marie est née le 1 avril 1890.. Http://www.cimetieresduquebec.ca/chaudiere-appalaches/lislet-sur-mer/photos/32894/. Elle était fille de Nazaire Pratte et Cora Pepin. Elle a épousé Donat Elzear Joseph Langelier à St-Célestin, Qc, Can, le 11 novembre 1912. Marie Anne Pratte est décédée le 27 juillet 1965 à l'âge de 75 ans. Http://www.cimetieresduquebec.ca/chaudiere-appalaches/lislet-sur-mer/photos/32894/.

Famille: Donat Elzear Joseph Langelier n. 27 juil 1890, d. 27 juin 1964

Stanislas Langelier

M, n. 21 juillet 1880
Père*Pierre Langelier n. 5 juil 1836
Mère*Virginie Lapres n. 30 juil 1841
Apparaît sur les tableaux
Sébastien Langelier
Dernière mise à jour=14 avr 2018
     Stanislas est né le 21 juillet 1880. Il était fils de Pierre Langelier et Virginie Lapres. Stanislas Langelier figurait sur le recensement du 31 mars 1901 dans le ménage de Pierre Langelier à St-Barnabé, St-Hyacinthe, Qc, Can; Le couple habitait avec les enfants suivants; Stanislas, Rose Alba, Pierre et son épouse Rose Alba Bélanger.1 Il a épousé Emma Lafleur à St-Guillaume, Upton, Qc, Can, le 31 janvier 1905. Stanislas Langelier figurait sur le recensement du 1911 à Ottawa, On, Can. Stanislas et Emma sont a Ottawa en pension.2

Famille: Emma Lafleur n. 14 juin 1881

Références

  1. [S34] ,.
  2. [S35] ,.